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Dimanche 28 octobre 2007
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Dimanche 10 avril 2005, 8h45, le temps est magnifique environ 10 degrés, un petit soleil, pas de vent, nous sommes sur la plus belle avenue du monde : Les Champs Elysées. Le starter donne le départ du 29ème marathon de Paris et c'est parti pour réaliser notre rêve.


Nous attendons, la dizaine d'étudiants de l'IUT de Vesoul, ce moment là depuis le mois d'octobre (6 mois quand même), nous sommes arrivés le samedi à Paris pour récupérer nos dossards, et dormir à l'hôtel avant le grand jour. Ce matin, c'était levé à 6h pour prendre un petit déjeuner riche en sucre rapide et aller sur la ligne de départ.


L'objectif du jour pour tous est de finir la course même si chacun à des objectifs plus personnel, xav et moi - même avons un objectif de 3h30. Pourtant nous partons dans l'inconnue la plus totale, en effet c'est pour nous notre premier marathon et nous n'avons aucune expérience sur la gestion de notre effort sur de longues heures. Au départ nous nous perdons tous de vues on a juste eu le temps de se dire bonne course, bon vent et rendez - vous à l'arriver !


Pour ma part c'est un départ tranquille, c'est magnifique j'en prend plein les yeux,  je suis entrain de rêver... mais il faute vite reprendre ses esprits et ne pas se laisser embarquer par les bonnes sensations, il faut  penser à raccourcir la foulée et vite trouver sa vitesse de croisière pour l'objectif fixé. Les kilomètres passent, les momument aussi (la bastille, l'assemblée nationale, vincennes,...) et les  ravitaillements, très important les ravitaillements, ne surtout pas en louper un : ce sont les réserves pour la fin de course.


Au 17ème km, à la sortie du bois de Vincennes, je double deux collègues, ça fait du bien d'avoir des nouvelles des autres mais on a tout  juste le temps de se souhaiter bonne continuation, il ne faut pas se déconcentrer. Arrive alors la mi - course, je passe en 1h43, un peu d'avance sur mon objectif, une foule immense et je m'aperçois que je suis parti trop vite mais c'est déjà trop tard, je vais le payer dans les kilomètres qui arrivent. A Paris le deuxième semi est plus dur que le premier beaucoup plus valloné. Avec la fatigue les premières douleurs vont arriver et ça va être le début de la galère. J'ai beau lever le pied, je vais le payer très cher au 30ème km. Ce 30ème km et le célèbre mur du marathonien, moi avec la fatigue, mon départ trop rapide et le manque de sortie longue, mon corps va me faire revenir sur terre, je prends des crampes aux deux cuisses et je ne vois même pas que la tour Eiffel est de l'autre côté de la Seine! Je marche et j'ai le mental dans les chaussettes. Pourtant petit à petit je vais repartir grâce à tous ces gens qui m'encouragent et grâce à l'association "Dunes d'espoirs" qui eux courrent en poussant un fauteuil. Pour eux je me dis que je n'ai pas le droit d'abandonner. Du coup je me mets à recourir par petite distance et voilà que je me retrouve au kilomètre 40. A ce moment là je sais que je n'ai plus que 2 km et du coup d'un seul coup toutes les douleurs s'envolent et je ne pense plus qu'à la ligne d'arrivée.


3622727.jpg GetImage3.jpg Enfin l'avenue FOCH, la ligne d'arrivée où le speaker chauffe tout le monde en demandant de lever les bras pour ceux qui terminent leur premier marathon. Je passe la ligne après 42 km 195, 3h 55mn 24s d'effort, j'ai les larmes aux yeux et je pense très fort à mes parents qui doivent être fier. Toute de suite je retrouve un de mes collègues qui est arrivé en même temps que moi. On va au point de rassemblement, il y a une foule immense et pourtant on a l'impression d'être seul au monde tellement on est heureux. Xav arrive une demi - heure après moi en 4h 23 mn 25s, on tombe dans les bras l'un de l'autre, on est heureux on a réussi notre Paris.

Le soir, retour sur Vesoul, on est tous courbaturé de partout, le moindre escalier devient un calvaire, pourtant on a réussi à rejoindre l'hôtel à prendre notre douche. Petit moment sympa sur l'autouroute quand on s'arrête sur une aire, une voiture s'arrête et le gars qui en descend est dans la même galère que nous, alors une conversation s'engage sur le martahon...


On se dit plus jamais on se mettra dans un état pareil pour une simple course et pourtant ça ne sera que le premier...
Par beuch
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Dimanche 28 octobre 2007

La bataille de Marathon (ville grecque située à 39 km au nord est d'Athènes qui a donné le nom à ce sport) a eu lieu en 490 av JC, et vit s'affronter les athéniens et les perses. Le conflit a sauvé la Grèce de l'invasion perse et mit fin à la première guerre médique. A la fin de la bataille, le soldat grec Philippides accomplit d'une traite la distance qui séparait le champ de bataille d'Athènes (40 km), où il devait apporter la nouvelle de la victoire. La légende dit qu'il était si épuisé en arrivant qu'il eut juste le temps d'annoncer la victoire ("nike" en grec) avant de mourir.

 

Néanmoins c'est en 1908 que les anglais eurent l'idée de donner à cette distance un kilométrage étalon. Ils calculèrent la distance qui allait du château de Windsor, ligne de départ, et les derniers 100 m du stade olympique de White city, où ils établirent l'arrivée du marathon pour les jeux olympiques cette année là. ils imposèrent alors la distance règlementaire de 42 km 195m.

 

Auparavant la renaissance des JO en 1896 avait vu arriver cette discipline, les grecs de l'antiquité ne la pratiquant pas. Le premier vainqueur fut le grec Spiridon Louys en 2h 58' 50'' (la distance n'était pas étalonnée alors) après une course épique pendant laquelle les ravitaillements étaient constitués d'eau de vie, de vin, d'oeufs durs, de pain et d'oranges. Il faudra attendre 1984 pour qu'ait lieu le premier marathon féminin à Los Angeles, pour un sport ou les femmes ont eu bien des difficultés à s'imposer. Enfin il faut savoir que la doyenne des épreuves de marathon est celle de Bolton avec plus de 102 ans d'âge!!

 

Depuis ce sport n'a cessé de grandir et d'évoluer et a vu de grands champions se succéder, les méthodes évoluer et il est en train de devenir un sport populaire même si disputer une course de 42 km ne reste pas à la portée de tout le monde. s'il fallait retenir deux noms comme symboles je dirai: 

Alain Mimoun

 

né le 01/01/1921, Mimoun n'était pas au départ un marathonien, sa spécialité était le 5000 et le 10000 mètres qu'il dominait outrageusement en France (9 titres en 5000, 8 en 10000, il faut ajouter à cela 4 titres de champion de france de cross) mais pas au niveau mondial ou il finissait deuxième en championnat d'Europe en 1950 et aux JO de 48 et 52. c'est alors qu'en 1956, aux JO de Melbourne, Mimoun décide de s'attaquer au marathon (son premier!!), et donc de faire un pari un peu fou. il va attaquer au 25 ème KM, et malgré une défaillance au 30ème il puisera dans ses réserves pour s'imposer et réaliser l'exploit.

 Quatre ans plus tard Mimoun reviendra participer au marathon olympique à 40 ans, juste parce qu'il estimait devoir défendre son titre. ce grand monsieur continue de courir jusqu'à un âge fort avancé!!

 

Abede Bikila bikila.jpg

né en 1932 à Jato (Ethiopie) au sein d'une famille de paysans, il suit à 17 ans les sergents recruteurs de l'armée éthiopienne afin de gagner sa vie. C'est en assistant à un défilé d'athlètes de son pays revenant des Jo de melbourne qu'il décide de devenir athlète. La même année il bat Birata, le héros de l'époque.

 En 1960 il finit 4ème des sélections Ethiopienne et n'est sélectionné qu'après la défection du 3ème coureur. Le suédois Onni Niskaten devient son entraîneur.
 Aux JO de Rome personne ne le connaissait vraiment, et il gagne à la surprise générale. la surprise vint aussi du fait qu'il est le premier athlète d'Afrique noire à remporter une médaille olympique et qu'il a fait toute la course pied nu en 2h15'16''.

4ans plus tard à Tokyo on le retrouve malgré 4 années discrètes au niveau des courses. il a fait entre temps quelques mois d'emprisonnement pour une tentative de coup d'Etat ou il fut impliqué à tord. Ce jour là il a des chaussures et gagne en 2h12'11'', record absolu à l'époque.

 4 ans plus tard à Mexico il dut abandonner au 17ème km à cause d'une fracture à une jambe. Ce fut la dernière course de Bikila qui un an plus tard devient paralysé suite à un accident de voiture. il meurt à 41 ans suite à une hémorragie cérébrale.
 
 
Par beuch
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Dimanche 28 octobre 2007
GetImage3.jpg Nom :  Fuet
Prénom :  Benoit
Surnoms : le president, beuch, fux
Date de naissance : 27  avril 1985
Mesure : 1,85 m
Pèse : 72 kg
Origine : Ciry - Le - Noble, en plein de coeur de la Bourgogne
Etudes :  DUT  HSE (Vesoul), Master mangement des risques industriels (Bourges)
Sports : course à pied,  VTT, natation
Situation :  célibataire
Fantasmes : se retrouver dans la même région que xav pour pouvoir se voir plus souvent
Aime : la musique, faire la fête, voir mes amis et faire du sport
N'aime pas : le dopage et les hypocrites
Voiture : Citroen Xsara
Idole : Julien ABSALON
Qualités : Gentil et généreux
Défauts : Exigeant et timide
Plat préféré : Fondu (bourguignone et savoyarde)
Boit : coca et pastis
Palmares : Marathon de Paris 2005 et 2006, marathon de Gueugnon (71) 2007
Meilleurs temps sur marathon : 3h 29mn 24s (2007)
Par beuch
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Dimanche 28 octobre 2007
Nom : Parmentier
Prénom : Xavier
Surnom(s) : xav
Date de naissance :
Mesure :
Pèse :
Origine : Raon aux Bois, au milieu des Vosges, village de Julien Absalon
Etudes :  DUT  HSE (Vesoul), ...
Sports :
Situation :  ...
Fantasmes : ...
Aime :
N'aime pas :
Voiture :
Idole :
Qualités :
Défauts :
Plat préféré :
Boit :
Palmares : Marathon de Paris 2005 et 2006
Meilleurs temps sur marathon :
Par beuch
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Samedi 27 octobre 2007
Pour commencer, expliquons un peu notre histoire : 20050410Marathon4-small.jpg

Nos destins se sont croisés sur les bancs de l'IUT de Vesoul (en Haute - Saône pour ceux qui sont fachés avec la géographie), nous effectuons un DUT Hygiène, Sécurité & Environnement  et nous avons un point commun : le sport !

C'est à ce moment que nous nous découvrons des sports communs comme le VTT et la course à pied.  En octobre 2004, nous nous engageons dans une aventure un peu folle : participer au marathon de Paris 2005 avec une dizaine de nos collègues. Cette  aventure va nous permettre de resérrer nos liens et nous allons alors devenir des amis près à partager femmes & enfants pour vivre nos rêves...
Par beuch
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